Le Cheval Jupon : le "sot dé
canonié"
> Origine :
Le Moyen Age connaissait déjà le cheval jupon puisqu'on le retouve dans le midi de la France en compagnie de la Tarasque.
A Douai, on en trouve des traces dès le XVIIème siècle sous la dénomination de "sot dé canonié" et il est évoqué comme "petit cavallié" en 1700.
On pensait jadis qu'il s'agissait d'une parodie des tournois. Les avis actuels sont partagés ; certains y voit la volonté de domestication du cheval par l'homme, d'autres y voit une allusion à un
vieux mythe où un homme revêtu d'une peau de cheval, coiffé d'une tête, symboliserait une union rituelle.
Cette description du cheval jupon, une
des formes de déguisement à base de cheval encore présente aujourd'hui dans les carnavals :
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En tant qu'accessoire de déguisement, le cheval-jupon traditionnel est
une carcasse creuse, figurant la partie supérieure du corps d'un petit cheval, percée à l'emplacement de la selle, d'une ouverture dans laquelle vient
s'emboîter un cavalier dont les jambes sont masquées par une bande d'étoffe formant caparaçon. Très souvent harnaché, le cheval porte parfois deux jambes postiches qui paraissent
être celles du cavalier.
En tant que type de déguisement, le cheval-jupon est l'être hybride que devient l'homme dès qu'il s'est emboîté dans
l'accessoire décrit ci-dessus
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En 2000, un coup de jeune a été opéré au "Sot dé Canonié", par Alain Crépieux ... qui souhaite revenir aux origines et à la
tradition du Cheval Jupon ....
Encore du travail en perspective ... !!!
Par Alain Crépieux
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